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  • Solide croissance du marché des autorisés avec une progression de près de 9 % sur 12 mois glissants et une hausse de plus de 10 % sur 3 mois glissants.

Sur 12 mois glissants (période allant de juillet 2015 à juin 2016), le volume total des autorisations demeure au-dessus du seuil symbolique des 400 000 logements pour atteindre plus précisément 405 700 logements autorisés à fin juin en données brutes France entière, contre 406 500 logements en données révisées un mois auparavant à fin mai, soit un léger repli en volume, de quelque 800 logements.
 
Un an plus tôt, à fin juin 2015, ce sont près de 372 550 logements qui avaient été autorisés, les derniers chiffres disponibles traduisant donc une hausse de 33 150 logements en un an.
 
Comme c’est le cas depuis début 2016, tous les segments du marché du logement, sans exception, ressortent à la hausse à fin juin, le segment du logement collectif et celui des
logements en résidence étant toujours les mieux orientés, avec des progressions restant à deux chiffres.
 
Dans le secteur de la maison individuelle, le marché des autorisés -tous segments confondus (maisons isolées et maisons groupées)- peut globalement se prévaloir d’une assez bonne progression : + 4,3 %, traduisant toutefois un léger repli par rapport à la mesure effectuée fin mai (+ 5,4 %). Cette progression résulte de la bonne tenue à la fois du segment des maisons isolées et du segment des maisons groupées.
 
En pratique, le segment des maisons isolées affiche une hausse de 4,2 %, celui des maisons groupées, pour sa part, enregistrant une progression de 4,5 % (contre + 8,3 % à fin mai).
A fin juin 2016, ce sont 161 900 maisons individuelles qui auront été autorisées sur le marché français, dont 115 800 dans le secteur des maisons isolées et 46 100 dans celui des maisons groupées.
 
Un niveau de marché à rapprocher des 155 245 maisons autorisées un an plus tôt, à fin juin 2015, traduisant dans ce secteur de la maison individuelle une production additionnelle de 6 600-6 700 unités autorisées en un an.
 
Dans le secteur du logement collectif, le marché des autorisés continue de s’inscrire à la hausse, toujours avec un niveau de croissance à deux chiffres comme au terme du mois de mai.
 
De fait, à fin juin, ce marché enregistre une croissance de 12 %, témoignant d’un réel dynamisme.
 
A fin juin 2016, ce sont 208 000 logements collectifs qui auront été autorisés sur le marché français, contre 185 715 unités un an plus tôt, à fin juin 2015, soit une activité additionnelle de
près de 22 300 logements collectifs autorisés en un an.
 
  • Des mises en chantier en progression confirmée sur 12 mois glissants (+ 4,9 %) et en très sensible croissance sur 3 mois glissants (+ 5,7 %).

En données brutes France entière, les mises en chantier de logements sont positivement orientées à fin juin 2016, avec sur 12 mois glissants une croissance de 4,9 %.

Une croissance qui est au rendez-vous maintenant depuis plusieurs mois, même si elle marque légèrement le pas à fin juin par rapport au mois précédent.

A fin juin 2016, ce sont 355 800 logements commencés qui ont été réalisés en données brutes France entière, contre quelque 357 100 logements en données corrigées, un mois plus

tôt à fin mai.

Ce niveau de mises en chantier à fin juin 2016 est également à comparer au niveau de production tel qu'il ressortait un an auparavant, à fin juin 2015 : 339 180 logements, traduisant
un gain de production de quelque 16 600 logements en l'espace d'une année.

La croissance du marché des logements commencés, pris dans son ensemble, procède principalement de la bonne tenue du marché du logement collectif et de la dynamique très
positive qui continue de caractériser le marché des logements en résidence.

Le marché de la maison individuelle , avec 139 300 mises en chantier à fin juin, parvient enfin à enregistrer globalement une progression sur 12 mois glissants, avec pour la première fois une évolution positive de ses mises en chantier : + 1 %.
 
Cette légère progression des mises en chantier de maisons individuelles est directement imputable au segment des maisons isolées (+ 2 %), étant entendu que le segment des maisons groupées demeure toujours et encore en repli (- 1,6 %).
 
Le segment des maisons isolées ressort à 102 900 unités mises en chantier à fin juin 2016, contre 100 880 unités un an auparavant, à fin juin 2015.
 
Celui des maisons groupées, quant à lui, totalise 36 400 unités commencées, contre quelque 36 990 unités un an plus tôt.

 

  • 10 régions métropolitaines sur 13 en progression à fin juin 2016, en termes de mises en chantier de logements.

A fin juin 2016, le nombre des mises en chantier de logements s’établit en données brutes France métropolitaine à 342 300 logements commencés sur 12 mois glissants, dont 133 100 maisons individuelles.
 
Ce volume global de production représente, pour la France métropolitaine, une croissance de 5,7 % des mises en chantier à fin juin, soit une évolution étale par rapport à la mesure effectuée un mois auparavant à fin mai.
 
Cette progression globale, qui traduit le dynamisme retrouvé du marché, continue de masquer des disparités régionales assez fortes.
 
A fin juin 2016, 10 régions sur 13 s’affichent en progression.
 
Parmi elles, 2 régions enregistrent une progression supérieure à 10 %. Il s’agit des régions Ile de France (+ 25,5 %) et Corse (+ 25,4 %).
 
Première région de France eu égard au nombre de ses mises en chantier de logements, l’Ile de France est également la région la plus dy namique en termes de croissance de logements commencés.
 
Les 8 autres régions en croissance affichent une progression comprise entre + 9,9 % (Bretagne) et + 0,2 % (Normandie).
 
Les 6 autre régions affichant une évolution positives sont les suivantes : Provence-Alpes-Côte d’Azur (+ 9,7 %), Pays de la Loire et Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées (+ 7,7 % chacune),
Bourgogne-Franche Comté (+ 6,6 %), Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes (+ 5 %) et enfin Centre-Val de Loire (+ 2,1 %).
 
A l’inverse, 3 régions françaises s’inscrivent en recul à fin juin 2016, avec des replis en termes de mises en chantier oscillant entre - 20 % (Nord-Pas de Calais-Picardie) et - 3,4 % (Auvergne-Rhône-Alpes).
 
La région Alsace -Champagne-Ardenne-Lorraine, pour sa part, accuse un repli de 6,3 %.